Des équipes de recherche de l'Université Carnegie Mellon et du Benaroya Research Institute à Virginia Mason ont développé une technique d'imagerie à l'échelle nanométrique avec la technologie de la réalité virtuelle. Ils combinent ainsi la microscopie dite à expansion avec la réalité virtuelle, ce qui leur permet d'agrandir, d'explorer et d'analyser les structures cellulaires.
Forscher der Carnegie Mellon University und von Virginia Mason lassen Wissenschaftler mit Hilfe von VR „in“ die Zellen gehen. Mit der Expansionsmikroskopie zusammen können so beliebige Struktuen vergrössert werden, so dass die Nutzer sich detailliert umsehen können. Diese Technologie geht weit über die Möglichkeiten der herkömmlichen Lichtmikroskopie hinaus.
Le développement de ces technologies a été financé par la Fondation Bill & Melinda Gates et doit permettre d'accélérer la compréhension des maladies infectieuses et auto-immunes. Ainsi, plus on en sait sur les structures cellulaires, plus il est possible d'établir des diagnostics et de développer des méthodes de prévention et de traitement.
Pour appliquer cette nouvelle technique, des échantillons de biopsie sont prélevés avec du tissu cellulaire et transformés chimiquement en hydrogels solubles dans l'eau. Le tissu est ensuite relâché et étendu jusqu'à 100 fois son volume. Les tissus et les molécules à l'intérieur de l'échantillon peuvent alors être marqués, cartographiés et rassemblés en un ensemble complexe de données. Cependant, les données sont si volumineuses que les technologies actuelles ne peuvent guère les interpréter. C'est pour résoudre ce problème que la combinaison de la microscopie à expansion et de la technique de réalité virtuelle a été développée.
Tous les scientifiques ont accès
Grâce à la technologie VR spécialement développée à cet effet, les chercheurs peuvent voir en 3D les images de microscopie à expansion, initialement en 2D, et obtenir ainsi une vue à 360 degrés des tissus. L'objectif est que l'outil VR, appelé ExMicroVR, soit partagé avec d'autres chercheurs sur des plateformes open source, afin qu'ils puissent eux aussi voir de nouveaux détails sur les maladies et les diagnostics. Chaque scientifique doit pouvoir y accéder et se former. On devrait même pouvoir travailler en collaboration avec jusqu'à six personnes sur un tel tissu VR.
"C'est l'avenir de la manière dont les scientifiques peuvent traiter des données complexes. C'est une expérience immersive. Ils ont la liberté de voir les données sous n'importe quel angle et n'importe où".
Source : mobilegeeks / engadget / Youtube